Destination Napoleon, Itinéraire
Européen du Conseil de l'Europe

Waterloo

La Butte du Lion

La Butte du Lion est le monument commémoratif de la bataille. Erigée par les Hollandais en 1826, elle offre, du haut de ses 226 marches, une vue globale sur l’ensemble du champ de bataille où 200.000 hommes de 7 nations se sont affrontés durant la journée du 18 juin 1815.

Musée Wellington

À 4 kilomètres de la Butte du Lion, le Musée Wellington, situé au cœur de la ville de Waterloo, présente une importante collection de souvenirs datant de l’époque de la bataille.

C’est dans cette vieille auberge brabançonne que le duc de Wellington a établi son quartier général. Il y séjourna les 17 et 18 juin 1815. Le soir de la bataille, il rédigea sur sa table de campagne son rapport de victoire. Le texte de ce rapport fut publié dans le journal britannique le « Times » du 22 juin. C’est par ce rapport que la bataille est aujourd’hui connue sous le nom de «  Waterloo ».

Transformé en musée en 1955, il propose une salle où sont montrées, en diagrammes lumineux, les phases successives de la bataille.

Dernier Quartier Général de Napoléon

Le Dernier Quartier Général de l’Empereur Napoléon ou Ferme du Caillou se situe à 5 km au sud de la Butte, à Vieux-Genappe. Napoléon y passa la nuit du 17 au 18 juin 1815 sous la protection du célèbre bataillon de la Garde Impériale installé dans le verger attenant et y établit ses plans de bataille. 
La ferme fut partiellement incendiée par l’armée prussienne le matin du 19 juin. En 1818, le nouveau propriétaire reconstruisit le bâtiment principal. Dans le jardin, il est encore possible de voir un ossuaire, petite construction érigée en 1912 où ont été rassemblés des ossements trouvés au hasard sur le champ de bataille. En 1951, cette ferme fut aménagée en musée napoléonien.

Le musée comprend quatre salles abritant des armes, des tableaux, des gravures mais aussi le lit de camp de l'Empereur, son masque mortuaire, la table sur laquelle il étala ses cartes ou encore le squelette d'un hussard français.  

Monument de l'Aigle blessé

Dédié aux derniers combattants de Napoléon.  Dans l’enclos, une pierre honore la mémoire de 109 Polonais incorporés dans la Garde Impériale.

Monument aux Belges

Le paradoxe de l’histoire : des Belges combattaient dans les deux camps le 18 juin 1815 !

Monument aux Hanovriens

Face au Monument Gordon, il honore les 4.000 victimes de cette principauté allemande mise au service des Anglais.

Monument Gordon

Aide de camp de Wellington.  A l’issue de la bataille, il témoigna une dernière fois de son estime pour le duc : "Dieu soit loué, vous êtes sauf !"  avant de mourir.

Stèle Picton

Surnommé le « combattant en jaquette », ce Gallois conduisit, dit-on, ses unités au feu, armé de son parapluie et coiffé d’un haut de forme. Blessé la veille aux Quatre-Bras, il mourut à la tête de ses troupes à cet endroit.

Monument aux Prussiens

A la mémoire des combattants de l’armée de Blücher.

La veille du 18 juin 1815, d’importants combats eurent lieu aux Quatre-Bras à Genappe.

Les grandes fermes historiques de la bataille

Le 18 juin 1815, la ligne de défense de Wellington comprend 3 principaux bastions occupés par les  alliés :

 Ferme de la Papelotte (transformée en poney club)

Défendue avec le château de Fichermont par des détachements d’Orange-Nassau, elle couvrira l’entrée de l’armée prussienne.

Ferme de la Haie Sainte (non visitable)

Ainsi dénommée car ceinturée de haies et appartenant à la famille Sainte. 
Après avoir héroïquement résisté toute la journée du 18 juin, ce ne sera que vers 18h30 qu’un troisième assaut français obligera finalement les 42 survivants hanovriens sur un  millier à abandonner les lieux !

Château-ferme d’Hougoumont (classée & non visitable)

Le 18 juin, dès 9h du matin, l’attaque d’Hougoumont par le prince Jérôme, frère de Napoléon, marqua le début des hostilités.  Haut-lieu de la bataille pour les unités britanniques, dont les « Coldstream Guards » écossais, qui en assurèrent la défense héroïque.  Un bataillon du régiment de Nassau et deux compagnies hanovriennes eurent pour mission de défendre le bois contigu au château.  Plus de 6.000 hommes, tant défenseurs qu’attaquants, furent mis hors de combat.


Et aussi,

Ferme de Mont-Saint-Jean  (non visitable)

Propriété de l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean, la ferme servit d’hôpital.
Travaillant sans relâche, les médecins durent pratiquer de nombreuses interventions sans anesthésie, ni précaution aseptique.

 Ferme de la Belle Alliance (non visitable : night club)

L’histoire confirma le nom donné à cette ferme par les habitants suite au mariage de la propriétaire avec son valet.  Cinquante années plus tard, Napoléon l’utilisa comme point d’observation le 18 juin, tandis que Wellington et Blücher s’y rencontrèrent au soir de la bataille.  
Une autre belle alliance…

Ferme du Chantelet (non visitable - 14ème siècle)

Le maréchal Ney, commandant la cavalerie française, y établit son Quartier Général.  
Non loin de la ferme fut découvert, en 1915, le fameux « crocodile du Chantelet », vieux de 50 millions d’années (exposé à Gand). 

A ne pas manquer : la jolie petite Chapelle baroque du Chantelet.

Ancienne Auberge du "Roi d’Espagne" (non visitable)

Au centre de Genappe, elle accueillit le duc de Wellington, le général Reille, le prince Jérôme et le maréchal Blücher.  

Le général français Duhesme y mourut le 18 juin 1815.existent toujours et sont visibles de la route mais elles ne sont actuellement pas visitables, soit qu’elles soient propriétés privées soit qu’elles fassent l’objet de travaux de réfection et de restauration.