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La Roche-sur-Yon

Eglise Saint-Louis

Ce monument majeur de la ville est caractéristique  de l’architecture néo-classique qui marque le début du XIXe siècle. Les ingénieurs des Ponts et Chaussées adoptent un plan de type basilical en référence au temple grec, ne prévoyant pas à l’origine de chapelles latérales. Ces dernières sont bâties en 1824 pour renforcer les murs de la nef. L’église prend alors la forme d’une croix latine.

Maison Gueffier

En 1806, le directeur général des Ponts et chaussées préconise de construire en pisé des casernes et des logements pour les fonctionnaires. Le pisé est une maçonnerie faite de terre tassée par couches superposées dans un coffrage, sans soutien de bois ni de paille. La maison Gueffier, seule maison en pisé subsistant à La Roche-sur-Yon, est devenue en 2002 un centre artistique et un atelier d’écriture.

Hôtel des postes

La présence d’une poste aux lettres à la Roche-sur-Yon est attestée depuis le XVIIe siècle, à proximité de la place de la Vieille Horloge. Elle s’installe à l’hôtel de ville en 1816 puis dans un immeuble rue Paul Baudry en 1185. A la fin du XIXe siècle, le télégraphe se généralise et ses activités se multiplient. L’hôtel des postes s’installe dans les années trente à l’emplacement des anciennes prisons, désaffectées en 1903.

Théâtre

A l’origine, le décret impérial de 1804 prévoyait une salle de spectacles ou « Comédie. Sa construction débute seulement en 1843 à l’emplacement des casernes provisoires qui s’installent alors sur le site du château.

Son architecture fait référence au registre antique et constitue un exemple représentatif de l’architecture néo-classique avec l’église Saint-Louis et le palais de justice situés autour de la place Napoléon. 

Haras national

Par une ordonnance royale, Louis-Philippe accorde la création d’un haras à la Roche-sur-Yon en 1842. Le haras est construit de 1843 à 1846 à l’emplacement de l’ancien jardin botanique, sur un îlot de 4,5 hectares.